Le « flow » (expérience optimale)

C’est ce qu’une mère ressent quand elle prend son bébé sorti du ventre dans ses bras, ce que le navigateur ressent quand il affronte les éléments, ce que le peintre ressent quand il voit les couleurs s’associer, …

Ceux qui parviennent à être souvent dans cette expérience optimale (= expérience flot = flow) ont leur confiance qui augmente et aussi la force du « soi » car leur attention est portée par ce flow vers le but visée et tout devient facile. Les performances sont améliorées, mais aussi la créativité, le développement de nos capacités et l’estime de soi.

Le stress s’en trouve par contre diminué.

L’expérience optimale provoque un enchantement car elle est autotélique (télos = but, auto=  soi), donc autogratifiante.

Ce sont donc des buts en soi de faire ces activités et non leurs conséquences qui sont visées.

L’expérience optimale rend le « soi » complexe car les réussites/plaisirs donnent de la différenciation (= ce qui nous renforce dans nos convictions) et de l’intégration (= ce qui nous lie aux autres). Il faut un équilibre entre les 2.

Mihaly CSIKSZENTMIHALYI, « Vivre la psychologie du bonheur »)

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